
Le coaching de Didier Deschamps en plus d’être désastreux dans la gestion du match, laisse Hatem Ben Arfa dans les tribunes, histoire de se priver d’un joker de luxe. Morientes, aligné en pointe, resté inexistant, l’entrée de Riri (Valbuena) et Loulou (Koné) les deux nains phocéens, prouvent que Deschamps se débat encore avec une équipe qu’il a pourtant choisi poste pour poste… Avec plus de clairvoyance et moins de dépit, le coach olympien aurait compris l’évidence qui nous anime : « Hatem quand même ! »